Intervention Versailles, Yvelines, Île-de-France
CABINET d'avocats depuis 1977
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Avocat restructuration et licenciement collectif

Le Bouard Avocats, cabinet d'avocats en droit du travail à Versailles. Réorganisation, suppressions de postes, plan de sauvegarde de l’emploi ou départs volontaires : nous sécurisons vos restructurations et licenciements collectifs, de la stratégie à la consultation du CSE et à l’administration.

Notre accompagnement

Réorganiser l’entreprise en sécurisant chaque étape

Une restructuration engage l’entreprise sur les plans juridique, social et humain. Le choix du dispositif, la qualité du dialogue avec les représentants du personnel et le respect des procédures conditionnent la validité de l’opération.

Employeurs

Piloter la réorganisation

Diagnostic et choix du dispositif : licenciement économique, plan de sauvegarde de l’emploi, rupture conventionnelle collective ou accord de performance collective.

Procédure : rédaction des documents d’information, consultation du CSE, négociation avec les délégués syndicaux, dossier adressé à l’administration.

Mise en œuvre : critères d’ordre, reclassement, notification et gestion des contentieux.

Salariés et CSE

Faire valoir vos droits

Salariés concernés : vérification du motif économique, du reclassement et de l’application des critères d’ordre, négociation des conditions de départ.

Représentants du personnel : accompagnement pendant la procédure d’information-consultation.

Contestation : action devant le juge compétent selon la décision en cause.

Rendez-vous en ligne

Un échange de 30 min ou 1h avec un avocat en droit du travail, au créneau de votre choix.

Simplifiez vos démarches : prenez rendez-vous avec un avocat en droit du travail

Votre rendez-vous, étape par étape :

  1. Choisissez votre créneau : sélectionnez la date et l'heure qui vous conviennent dans le calendrier.
  2. Décrivez votre situation : un court résumé de votre cas pour que l'avocat prépare l'échange.
  3. Ajoutez vos documents (facultatif) : transmettez les pièces utiles de votre dossier si besoin.

Simple, rapide et 100 % en ligne — paiement sécurisé.

Le jour J, en 30 min ou 1h, l'avocat répond à toutes vos questions, analyse votre situation et vous donne ses premiers conseils.

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Plus de 10 ans d'accompagnement en droit du travail à Versailles
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Important — Le cabinet ne prend pas en charge : les demandes relevant de l'aide juridictionnelle, les dossiers concernant le personnel de la fonction publique, ni les situations impliquant des stagiaires ou alternants. Nous vous remercions de votre compréhension.

Le Bouard avocats en quelques chiffres depuis sa création en 1977

1977

Année de fondation du cabinet

Depuis 1977, nous défendons les intérêts des employeurs et des salariés en droit du travail.

150+

Procédures de licenciement par an

Notre équipe traite chaque année plus de 150 dossiers de licenciement, assurant un accompagnement sur-mesure et sécurisé.

9000+

9 000 clients et 15 000 dossiers

Depuis sa création, Le Bouard Avocats a représenté plus de 9 000 clients pour plus de 15 000 dossiers en droit du travail et droit social.

Les dispositifs

PSE, rupture conventionnelle collective : quel dispositif choisir ?

Chaque dispositif répond à une situation différente et obéit à un contrôle administratif spécifique.

Licenciement collectif

Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

Quand ?

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, lorsque le licenciement économique concerne au moins 10 salariés sur une période de 30 jours.

Contenu

Mesures pour éviter les licenciements ou en limiter le nombre, et pour faciliter le reclassement : reclassement interne et externe, formation, aides à la création d’activité, congé de reclassement ou contrat de sécurisation professionnelle selon l’effectif.

Contrôle

Le PSE est fixé par accord collectif majoritaire, validé par l’administration dans un délai de 15 jours, ou par document unilatéral de l’employeur, homologué dans un délai de 21 jours, après consultation du CSE.

Sources : Code du travail, art. L. 1233-61 et s., L. 1233-57-1 et s. ; service-public.fr (F2811) ; DREETS.

Départs volontaires

La rupture conventionnelle collective (RCC)

Principe

Un accord collectif majoritaire organise des départs volontaires, sans licenciement, quel que soit l’effectif de l’entreprise et sans qu’un motif économique ait à être démontré.

Contenu de l’accord

Nombre maximal de départs et de suppressions d’emplois, conditions pour en bénéficier, critères de départage, indemnités au moins égales aux indemnités légales de licenciement, mesures de reclassement externe et modalités de suivi.

Validation

L’employeur informe l’administration dès l’ouverture de la négociation, puis lui transmet l’accord, qui doit être validé dans un délai de 15 jours. La RCC ne peut pas servir à contourner un PSE en cas de fermeture de l’entreprise.

Sources : Code du travail, art. L. 1237-19 et s. ; service-public.fr (F37509) ; Conseil d’État.

Procédures

Licenciement économique : trois procédures selon l’ampleur du projet

Les obligations de l’employeur varient selon le nombre de licenciements envisagés sur une même période de 30 jours et selon l’effectif de l’entreprise.

Étape

Moins de 10 licenciements

10 licenciements ou plus (moins de 50 salariés)

10 licenciements ou plus (50 salariés et plus)

Représentants du personnel

Consultation du CSE s’il existe

Consultation du CSE lors de deux réunions

Consultation du CSE dans un délai de 2, 3 ou 4 mois selon le nombre de licenciements

Mesures d’accompagnement

Reclassement, contrat de sécurisation professionnelle

Reclassement, contrat de sécurisation professionnelle

Plan de sauvegarde de l’emploi obligatoire

Administration

Information après les licenciements

Notification du projet, observations possibles de l’administration

Validation (15 jours) ou homologation (21 jours) du PSE

Notification aux salariés

Après entretien préalable individuel

Au plus tôt 30 jours après la notification du projet à l’administration

Après la décision de validation ou d’homologation

Sources : Code du travail, art. L. 1233-8 et s., L. 1233-28 et s., L. 1233-30, L. 1233-39, L. 1233-57-1 et s., L. 1233-61 ; service-public.fr ; DREETS.

Obligations

Motif économique, reclassement et critères d’ordre

Motif

Justifier le motif économique

Difficultés économiques

Elles se caractérisent notamment par une baisse significative des commandes ou du chiffre d’affaires, appréciée sur une durée qui augmente avec l’effectif : 1 trimestre dans les entreprises de moins de 11 salariés, jusqu’à 4 trimestres consécutifs à partir de 300 salariés.

Autres motifs

Mutations technologiques, réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l’entreprise ou cessation d’activité peuvent aussi fonder un licenciement économique.

Périmètre

Lorsque l’entreprise appartient à un groupe, le motif s’apprécie au niveau du secteur d’activité commun aux entreprises du groupe établies en France.

Source : Code du travail, art. L. 1233-3.

Salariés

Reclassement, ordre des licenciements et accompagnement

Reclassement préalable

Le licenciement ne peut intervenir que lorsque tous les efforts de formation et d’adaptation ont été réalisés et que le reclassement du salarié est impossible dans l’entreprise ou le groupe en France.

Critères d’ordre

Charges de famille, ancienneté, situation des salariés dont la réinsertion est particulièrement difficile et qualités professionnelles déterminent quels salariés sont licenciés au sein d’une catégorie professionnelle.

Après la rupture

Contrat de sécurisation professionnelle dans les entreprises de moins de 1 000 salariés, congé de reclassement au-delà, et priorité de réembauche pendant un an si le salarié en fait la demande.

Sources : Code du travail, art. L. 1233-4, L. 1233-5, L. 1233-45, L. 1233-65 et s., L. 1233-71.

Contentieux

Contester un PSE ou un licenciement économique

Tribunal administratif

La décision de validation ou d’homologation du PSE se conteste dans un délai de 2 mois. Le tribunal statue dans les 3 mois, puis la cour administrative d’appel dans le même délai.

Conseil de prud’hommes

Le salarié conteste son licenciement dans les 12 mois de sa notification : réalité du motif économique, respect du reclassement ou application des critères d’ordre.

Sanctions

L’absence ou l’insuffisance de PSE entraîne la nullité des licenciements : réintégration ou indemnité d’au moins 6 mois de salaire. Le défaut de consultation du CSE peut constituer un délit d’entrave.

Sources : Code du travail, art. L. 1235-7, L. 1235-7-1, L. 1235-10, L. 1235-11, L. 2317-1.

Calendrier type

Les grandes étapes d’un PSE

1

Diagnostic

Analyse du motif, du périmètre, des catégories professionnelles et des moyens du groupe.

2

Négociation

Ouverture éventuelle d’une négociation avec les délégués syndicaux et information de l’administration.

3

Consultation

Réunions du CSE, expertise éventuelle et remise de l’avis dans les délais légaux.

4

Contrôle

Transmission du dossier pour validation ou homologation.

5

Mise en œuvre

Notification des licenciements, mesures de reclassement et suivi du plan.

FAQ

Questions fréquentes sur les restructurations

Une entreprise de moins de 50 salariés doit-elle faire un PSE ?
Non, le PSE n’est obligatoire qu’à partir de 50 salariés et de 10 licenciements économiques sur 30 jours. Les petites entreprises restent soumises aux règles du licenciement économique : motif, reclassement, critères d’ordre, consultation du CSE s’il existe et proposition du contrat de sécurisation professionnelle.
Quelle différence entre PSE et rupture conventionnelle collective ?
Le PSE accompagne des licenciements économiques et suppose un motif économique. La rupture conventionnelle collective repose uniquement sur des départs volontaires prévus par un accord majoritaire, sans licenciement.
Qu’est-ce que les critères d’ordre des licenciements ?
Ce sont les critères qui permettent de désigner les salariés licenciés au sein d’une catégorie professionnelle : charges de famille, ancienneté, situation des salariés dont la réinsertion est difficile, qualités professionnelles. Ils sont fixés par la convention collective ou, à défaut, par l’employeur après consultation du CSE.
Qui juge la contestation d’un PSE ?
La décision de validation ou d’homologation de l’administration relève du juge administratif. Les litiges individuels liés au licenciement, comme le motif économique ou l’application des critères d’ordre, relèvent du conseil de prud’hommes.
Le CSE doit-il être consulté ?
Oui, dans les entreprises qui en sont dotées, le CSE est informé et consulté sur le projet de réorganisation et sur le projet de licenciement collectif, selon des délais qui varient avec le nombre de licenciements envisagés.
Qu’est-ce que le contrat de sécurisation professionnelle ?
Proposé dans les entreprises de moins de 1 000 salariés et dans celles en redressement ou liquidation judiciaire, il permet au salarié licencié pour motif économique de bénéficier d’un accompagnement renforcé vers l’emploi et d’une allocation spécifique. S’il l’accepte, son contrat est rompu d’un commun accord.
Qu’est-ce que la priorité de réembauche ?
Le salarié licencié pour motif économique bénéficie d’une priorité de réembauche pendant un an à compter de la rupture, s’il en fait la demande. L’employeur doit alors l’informer de tout emploi disponible compatible avec sa qualification.

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